Les tartines par date

février 2010
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Tongue XXXL

Après les Crocs XXXL et les bottes de 7 lieues, voici la tongue vietnamienne adaptée aux grands pieds, d’un rose holywoodien, digne d’une starlette des années 50.

Vendue dans un magasin de Hoi An, où l’on peut paraît-il se faire fabriquer des chaussures sur mesure,  cette magnifique tongue rose laissera rêveur plus d’un expatrié sur le retour en France, qui ne parvient plus à faire rentrer ses doigts de pieds en éventail dans une chaussure fermée. Pour une fois je n’ai pas cédé et ai résisté à acheter cet ouvrage d’artisanat vietnamien…

My Son

Comme certains l’auront peut-être deviné, je me promène en ce moment au Vietnam, et découvre ce pays étrange, en pleine évolution, tout en longueur, sous un crachin de février bien breton (avec quelques degrés de plus, heureusement). De passage dans le centre du Vietnam, nous avons pris le temps d’aller découvrir le site de My Son, situé à 40 km de Hoi An.

My Son, qui signifie « Belle Montagne » est un ancien site religieux de la civilisation Cham, rayonnante entre le Xème et le XVème siècle. Ces contemporains des Khmers d’Ankor étaient, semble t-il, originaire de Java, et ont longtemps été les maîtres du Centre du Vietnam, avant de se laisser envahir par les Viets.

On retrouve à My Son le charme des anciens sites archéologiques, avec en plus un petit côté sauvage et mystérieux que ne possède plus le site de Siem Reap. Malheureusement seuls 20 édifices sur les 70 répertoriés par l’Ecole Française d’Extrême Orient, restent à peu près debout, puisque la majeure partie des constructions ont été détruites pendant la guerre du Vietnam.

Ruine et cratère de bombe : civilisation et barbarie

My Son, est une petite excursion bien sympathique à faire depuis Hoi An qui permet d’admirer la campagne vietnamienne et de dire bonjour aux buffalos qui pataugent dans les rizières.

Sur place, il faudra faire preuve d’imagination pour reconstituer les monuments, et ne pas oublier de se laisser envahir pas la poésie des montagnes environnantes.

Poser son cul sur du Vuitton

Juste pour rire, ce petit cliché pris lors d’une escapade asiatique,  qui prouve qu’on peut poser sans complexe ses fesses sur du Vuitton à fleurs.

Maintenant à vous de deviner où la photo a été prise ….

Vacances scolaires en expatriation

Toutes les 6 semaines les écoliers scolarisés dans le système des lycées français à l’étranger se retrouvent en vacances. Vous me direz, c’est la même chose qu’en France, étant donné que le calendrier scolaire des écoles et lycées  du réseau AEFE, http://www.aefe.diplomatie.fr/guide.php est similaire à celui des écoles, collèges et lycées basés en France. Une seule exception, me semble t-il, dans cette belle harmonie administrative, la Nouvelle Calédonie et La Réunion qui ont leurs grandes vacances et leur fin d’année scolaire en décembre.

Bref, voici le problème posé : 15 jours de vacances, 6 semaines de travail.

Parfait, me direz-vous, pour le respect des rythmes de nos chers petits et grands. Je suis d’accord sur le fond mais notre bon ministre de l’éducation n’a pas pensé au respect du rythme de vie des pauvres parents de ces chers enfants. L’écolier ou lycéen non expatrié en profitera pour aller voir ses grands parents, ses amis ou, mieux, suivre quelques séances de travail bien organisées par un organisme sérieux pour renforcer ses compétences ou combler ses lacunes . Son homologue expatrié, est lui, seul au bout du monde, sans famille, avec des amis certes, mais sans cours de soutien.

Que faire alors de tout ce temps libre ?

1/ Si ses parents ont la chance d’avoir autant de vacances que lui, ils pourront profiter ensemble pour voyager aux alentours et découvrir de nombreux pays. Les voyages forment la jeunesse et allègent le porte monnaie des valeureux travailleurs expatriés. On ne commentera pas plus loin.

2/ Si les parents ne peuvent s’octroyer de nombreuses vacances, leurs enfants pourront bien sûr faire des activités éducatives avec le parent qui ne travaille pas (mais qui se lasse étant donné la fréquence des congés et qui a tout d’un coup un besoin urgent de se rendre à ses activités http://expat.cfacile.net/2009/09/de-la-dure-vie-dune-femme-dexpatrie-et-de-ses-nombreuses-activites/)

Heureusement les enfants d’expatriés savent s’occuper tout seuls comme des grands : soit à faire leurs devoirs de vacances de façon autonome (peu probable), soit en allant voir leurs amis oisifs dans la même situation,  ou parfois … en passant du temps devant une console de jeux ou derrière des jeux en ligne.

Dans tous les cas, c’est le bonheur pour eux car sans parents ou avec un parent à mi-temps voire moins (avouons le, on est soudainement ravie d’avoir nos activités à ne surtout pas manquer pendant les vacances), nos chers petits n’ont pas de grands parents ou étudiants sérieux et recommandés pour les surveiller.

On se fie donc au personnel de maison, bonne ou chauffeur, ou mieux bonne et chauffeur, quand on en a, pour encadrer nos chérubins, en sachant bien sûr que l’enfant est roi pour nos employés, peureux de se faire virer s’ils s’opposent aux volontés de ces petits chefs … Mais pour une fois, on mettra de côté nos sacro-saint principes d’éducation.

A défaut de personnel, le parent indigne ou inquiet se consolera plus ou moins avec un téléphone portable, en priant pour que le réseau ne lâche pas. Ce dernier ustensile n’a absolument aucune vertu de sécurité, il rassure juste les parents et leur donne bonne conscience. Nos enfants ou ados expatriés ont donc une liberté quasi totale et assurée. Mais après tout, ils ne sont pas fils ou filles d’aventuriers pour des prunes …

Et heureusement on a inventé Facebook pour que nos enfants abandonnés pendant les vacances aient un miminmum de contacts sociaux sans bouger de chez eux. Je suis d’ailleurs très impressionnée de voir la taille des réseaux de notre progéniture, réseau acquis en 3 semaines, là où nous avons besoin, nous, dinosaures préhistoriques de la communication virtuelle, de plus de 5 mois pour nous faire des amis sur ce réseau.

Tout ça pour dire que les vacances scolaires des enfants d’expatriés, ce n’est pas si simple, et que l’on aimerait bien avoir de temps en temps des grands parents dévoués et téléportables.

2010 :année du Tigre

Ca y est, nous sommes dans l’année du Tigre. Celle-ci devrait se placer sous le signe du courage, de la chance et de la force à surmonter les épreuves car le tigre est vif, sans peur, intelligent et courageux. Vaste programme…

 Economiquement parlant cela devrait  se traduire en Asie par une vaillante sortie de crise pondérée par le fait que le tigre est un animal imprévisible. Heureusement si le tigre parvient à dompter sa nature fougueuse, la chance ne le quittera pas, et il parviendra aux sommets de la réussite.

Au niveau domestique, il parait qu’avoir un tigre dans son foyer protège contre les incendies et  les cambrioleurs, on l’imagine aisément. Avoir une tigresse dans son ménage n’est pas si bon, si l’on s’en réfère au précédent post.

Bref autant vous dire que l’année 2010, a été grandement attendue en Asie et que l’ensemble du continent va la fêter avec faste.