Les tartines par date

janvier 2012
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Pole emploi international

Me demandant régulièrement comment faisait les candidats à l’expatriation pour aller travailler hors de notre douce France,  j’ai découvert le site Pôle emploi International.

http://www.pole-emploi-international.fr/

Bien évidemment ma première réaction a été de me dire que ce site devait être moisi et que ce n’était sûrement pas le meilleur moyen pour trouver un boulot à l’étranger. J’ai donc fait quelques petits tests, lesquels me font toujours rêver, moi qui suis scotchée à Paris pour le moment.

En cherchant sur tous les pays, j’ai trouvé plus de de 1000 offres d’emploi ! Il a fallu donc affiner en limitant par date. Si l’on cherche depuis le 22 décembre, tous secteurs confondus sur le monde entier, on trouve tout de même 50 offres d’emploi: un psychologue et un sociologue au Portugal, un coiffeur au Maroc, des techniciens en Allemagne (qui l’eût crû ?) des ingénieurs en Suisse et surtout 7 offres liées à la restauration en Angleterre: j’en conclus donc que le savoir faire français en matière culinaire s’exporte toujours bien chez nos amis anglo-saxons, qui n’ont  pas réussi à s’approprier la cuisine française, contrairement aux asiatiques, en passe de réussir dans cette voie.

Bref  j’aime Pôle Emploi International qui me fait rêver à de fabuleux destins outre mer et me laisse dire que la fière Albion a encore une marche de progression dans la découverte de la cuisine française. Bonne digestion entre deux repas de fêtes.

En parlant de délices, je vous invite à lire l’excellent post d’Erika sur les maccarons :

http://active-mummy.blogspot.com/

Merci Erika ! On salive virtuellement en te lisant

 

 

Baie d’Auckland

Petit aperçu de la baie d’Auckland où il fait vraiment bon vivre :

On ne voit pas sur la photo le quartier des affaires, situé au bord des quais. Les néo zélandais, peuple sachant apprécier les petits et grands bonheurs de la vie, ont donc installé leur lieu de travail au bord de l’eau, ce qui leur permet de prendre le ferry pour rentrer chez eux, ou mieux encore leur embarcation personnelle. C’est tout de même beaucoup plus agréable que de s’entasser dans un métro en sortant de La Défense…

Quelques bonnes tables sur les quais et une excellente, le restaurant  Euro 

On y déguste une excellente cuisine, avec des ingrédients de qualité. Je recommande notamment l’entrée de tartare de thon, pleine de goût et présentée façon nouvelle cuisine. Ne pas hésiter à se vautrer dans le fondant au chocolat, plus que décadent.

Après les plaisir de la bouche, on se satisfera d’un petit plaisir des yeux, comme disent nos amis guinéens, en regardant d’une terrasse de café les Kiwis boys format All Blacks, pour vous mesdames et les Kiwis girls aux yeux verts pour distraire nos chéris. Les uns comme les autres sont souriants, décontractés, grands, beaux, intelligents (on n’a pas testé mais on suppose que oui tant qu’à faire)… 

Je serai donc une fidèle spectatrice et supportrice, devant ma télé, des All Blacks lors de la Coupe du Monde de Rugby en 2011. Pour tout savoir et prendre vos tickets (moi je suis ruinée donc c’est foutu…): http://www.rugbyworldcup.com/

Reste à me trouver une tenue de Pom Pom girl et à faire un peu de gymnastique pour éliminer 10 jours de Nouvelle Zélande …

Je signale au passage, la création d’un nouveau mot clé sur ce blog, peu utilisé dans mon vocabulaire courant : le mot Sport… qui va me servir aussi pour  le précédent post. Serait ce le début d’une nouvelle vie ???

Dans la serie hygiene et intimite

Juste une petite photo pour continuer ma saga hygiène et intimité qui a commencé par l’analyse pointue de la situation des toilettes publiques de ce bas monde, au passage je remercie tous mes lecteurs adorés, 3000 le mois dernier, qui m’ont laissé des commentaires.

Venons en aux faits : toujours en triant mes photos, ça a certaines vertus le rangement finalement, j’ai retrouvé ce petit cliché pris à Bali.

Ragnagnas forbidden

Donc, Mesdames, si vous allez à Bali pour un petit voyage de noce ou autre, laissez vos ragnagnas au placard. Et vous Messieurs, ne laissez pas pour autant bobonne à la maison, nan mais !!! OK, on part dans le Gore, pour une fois je quitte le Tartouille, mais le voyage à Bali quand on a ses « days » comme disent les singapouriens, devient problèmatique : l’intimité à l’hôtel, bof bof, les temples forbidden, reste donc la planche à voile, les musées http://expat.cfacile.net/2010/03/bali-et-ses-peintres/

ou mieux encore les Restos !

Hôtel en Australie

Le voyage en Australie prend fin et je prends la route du retour vers Singapour. Le bilan est le suivant :

- L’Australie est définitivement un pays où il fait bon vivre, entre les blondes aux grandes jambes et les bergers à cheval.

- Ne pas oublier ses lunettes de soleil et son chapeau, c’est en Australie que le trou de la couche d’ozone est le plus grand. Tous les écoliers portent d’ailleurs de larges chapeaux de cow boy à la récré.

- Chaque ville possède son hôtel comme celui çi :

A postériori, ces hôtels ont l’air très bien et tout ce qu’il y a de plus authentique, mais finalement je n’ai jamais testé, car il m’était impossible de les réserver sur Internet.

- Les australiens sont super décontractés et n’hésitent pas à engager la conversation sur la pluie (qu’on attend là bas ! ) et le beau temps.

- Etre un « Aussie  » signifie savoir apprécier les bons côtés de la vie : bonnes bouffes, grandes ballades au plein air, soirées arrosées, et moments en famille, sans oublier un bon roman au coin du feu.

- Et pour couronner le tout, il parait que l’Australie se classe en deuxième position des pays où il fait bon être une maman :

http://fr.news.yahoo.com/55/20100505/tod-top-10-des-pays-o-il-ferait-le-mieux-17baed7.html

Jour magique au Carrefour

Tant d’emotions vendredi dernier ont empêché ma plume de courir sur ces blanches pages… Il faut dire que j’ai assisté à un scoop carrefouresque. Encore ce Carrefour me direz-vous, mais je me suis senti vendredi matin la Mata Hari des rayonnages et de l’épicerie, d’où un surcroit d’émotions que mon petit coeur de poulet a mis 3 jours à digérer… Je m’explique.

Tout commença mercredi dernier quand une douce voix singapourienne m’appella pour me demander si j’étais disponible le lendemain pour un « meeting consommateur » avec Carrefour. Mon coeur s’emballe, enfin s’offrait à moi la possibilité de dire à une personne en chair et en os tout ce que j’avais sur le coeur depuis tant d’années. La psycho analyse de la ménagère et de son caddie avec un spécialiste du marketing en live !

Malheureusement, j’ai dû refuser cette offre alléchante, étant déjà engagée sur d’autres sujets plus artistiques à la date dite. Et oui, amis qui travaillez 39 heures régulièrement par semaine,  sachez que les braves femmes au foyer que nous sommes avons un agenda digne d’un ministre des affaires étrangères et que nos horaires de disponibilité vont du lundi au dimanche de 6h30 à 23h30, sans RTT et sans congés payés, je ne parle pas de la retraite… Ok, on se rattrape en faisant des petits siestons deci delà, et encore pas tous les jours.

Bon revenons à nos moutons, donc je refuse et je dis adieu à cette  prometteuse réunion au Carrefour. Le voici, qu’il est beau :

Carrefour

Rongée par le remord et le regret, je m’empresse dès vendredi matin de chevaucher ma grosse voiture familiale, et de courir au Carrefour, où j’attrape avec un enthousiame sans nom un caddie. Après une semaine de pillages intempestifs des Nains, le frigo criait famine à la veille du week-end. Bref, j’entre à 10h pétantes dans ce vaisseau de la consommation et là le miracle s’accomplit : je trouve du chocolat noir et des compotes bio du premier coup (rappellez vous nos émois : http://expat.cfacile.net/2010/01/carrefour-parfois-je-negative/

A cela s’ajoutent le retour des raviolis végétariens trouvés en 3 secondes, ma lessive préférée, des fraises à 3 dollars, et des sushis tout frais.

Tout glissait, même le caddie. Je faisais mes courses habituelles telles une danseuse classique du Bolchoï ou une bonne fée bienveillante, dans un silence duveteux, sans la musique chinoise  habituelle assourdissante, saisissant de sa baguette magique, avec élégance et grâce, des paquets de cookies, des boites de maugettes de Vendée, des brocolis, des yaourts natures et du camembert. Du jamais vu dans ma longue de vie de ménagère du vendredi matin, moins d’une heure pour remplir mon caddie, que j’imaginais désormais tel un carosse doré. 

Le miracle a continué : je descends aux caisses et je vois alignées, sagement, n’attendant que mon carosse, moi et ma carte de paiement, une volée de jeunes caissières souriantes m’invitant presque joyeusement à déposer mon chargement sur le tapis roulant. Je demande une livraison, un jeune auxiliaire pointe son nez pour aider, et en moins de 10 minutes, le tour est joué.  Je continue ma prestation, toujours virevoltante sur mon petit nuage rose, vers le stand de livraison où on me propose tout de suite de me livrer le jour même, avec le sourire et une rapidité inégalée. J’ai tout de même attendu 3 minutes, le temps de quelques écritures,  juste assez pour saisir ça avec on téléphone portable :

La danseuse russe que j’étais devenue a laissé place à la Mata Hari des rayonnages.

Ce jour là, le Big Big Boss était là, j’entendais des bribes de français …. Tout s’expliquait ! La réunion consommateurs, les compotes, les caissières et l’absence de musique…

Vendredi prochain, je retournerai au Carrefour sans mon carosse et pousserai ma citrouille de caddie, je redeviendrai une pauvre ménagère courant derrière ses compotes,  sauf si la magie du Big Big Boss continue. Mata Hari veille et vous tient au courant.