Les tartines par date

septembre 2008
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Exposition de belles carrosseries

on expose les betesAvant la course, les voitures se sont promenées de mall en mall afin de se faire admirer des badauds. L’événement était parfaitement orchestré. Je me suis mise à rêver de conduire ce petit bolide…

Andy Warhol

Wharhol is repetitaVoici la photo des essais de vendredi soir, qui est en fait le résultat d’une recherche totalement infructueuse du bouton magique pour prendre des photos d’objets en déplacement rapide, comme une F1, on l’aura deviné…Sur mon appareil cela correspond à un petit bonhomme qui joue au golf. Décidemment je suis hermétique à la technique. Néanmoins à défaut de voir la voiture, j’ai trouvé le résultat surprenant et wharolien. Je vous laisse juge.

Grand Prix Formule 1

Avant le Grand PrixCe week-end Singapour a accueilli le Grand Prix de Formule 1, le premier circuit du genre en ville et de nuit. Votre tartouille n’a pu assister qu’aux essais, et c’était déjà pas mal. Autant dire que la Cité-Etat n’était pas peu fière et à juste titre, une organisation de très haute qualité, pas de bouchons hier soir, hormis ceux à mettre dans les oreilles.

Climat

Beau temps, mer plate

Beau temps, mer plate

Ce matin, nous essuyons à Singapour la queue d’un typhon qui se ballade quelque part en mer de Chine et donc j’ai bien envie de discuter de la pluie et du beau temps.

Le gros changement en expat c’est bien souvent le climat auquel nos petits organismes des cieux tempérés ne sont pas forcément habitués et qui peut poser parfois des problèmes d’adaptation. Sauf si l’on est en zone tempérée, on oublie vite les saisons. Le chaud toute l’année fait rêver mes amis de métropole mais à la longue cela devient usant. Il y a six ans à l’Ile Maurice, je ne comprenais ma charmante voisine mauricienne qui vivait avec les clims à fond face à la mer. Maintenant je sais et je fais la même chose, sans la mer, dans mon appart, c’est d’ailleurs à cela qu’on reconnait le vieil expat des pays tropicaux : il adore son climatiseur. Moi aussi.

Il faut dire qu’on n’imagine pas forcément ce que transpirer en dormant veut dire, je vois les esprits  chauds se pointer, non ce n’est pas de ça que l’on cause. Bref, on peut transpirer en dormant, et se réveiller au petit matin pas frais du tout sur un matelas mouillé et collant pour se jeter ensuite sous une douche salutaire et glaciale.  Là, je sens que je ne fais plus rêver.

Ceci quand on aime, on ne compte pas et on a refusé les pays de l’Est et leurs beautés, craignant d’avoir trop froid. Je suis donc preneuse de comments sur la vie dans les pays froids et vous lance un petit conseil avant de vous décider à partir, regardez la météo, c’est un des rares impondérables en expat.

Marteau, Pinceau

c'est un pinceau sur un mur blanc, histoire de dire qu'on fait de l'illustrationAh si j’avais un marteau, heu non un pinceau … Petit récit d’installation en Afrique du Sud; là-bas pas de Castoshop, pas de Bricoshops pour acheter un pinceau mais mais mais de la main d’oeuvre.

A peine étions arrivés dans notre nouvelle et magnifique demeure, que l’équipe de peintres chargés de tout repeindre, débarquait au grand complet. Pas moins de 8 personnes sans compter l’équipe d’encadrement et le chef. Le chef est un vrai chef, il donne des ordres et ne se salit pas les mains. Les instructions sont transmises au sous chef qui ensuite retransmet l’info. Evidemment il y a toujours un peu de perte dans les rouages. Et pour preuve…

Ce jour là donc il fallait tout repeindre, personnellement je pense que cela pouvait attendre mais le bureau, dans un souci de chouchoutage de ses expats en avait décidé autrement. Merci le bureau. Donc je me soumets et êre dans ma grande maison à la recherche d’un endroit à l’abri des odeurs de peinture. Dans mon errance, je fais un brutal arrêt pour admirer l’artiste du jour.

Perché tout en haut de son échelle, un brave peintre sudaf se concentrait sur les bordures….du tableau accroché ! Je l’observe 5 minutes pour voir ce qui va se passer, et évidemment rien ne se passe, il poursuit imperturbable et appliqué sa difficile tâche. Que faire, l’interrompre brutalement avec le risque de chute de l’artiste surpris sur la table de la salle à manger en verre  ou garder un mur blanc avec un carré grisâtre au milieu lorsque j’enlèverai la croute qui est sensée décorer la pièce. J’aime l’art moderne; mais là je ne le sens pas. Donc j’interviens avec douceur et tact :

– Are you going to put out the picture ? or do you leave it on the wall ? le tout avec un anglais à couper au couteau.

Le peintre se retourne et avec un sourire penaud me répond, heureusement pas en zoulou, je n’ai pas encore eu le temps de m’y mettre.

– I do my best, I won’t paint your picture.

Of course, il fallait y penser, on m’avait bien que la vie n’était pas pareille dans l’hémisphère sud…. Je n’ai plus qu’à trouver le magasin où acheter un pinceau.